Kelly Parker porte un regard lucide et poignant sur trois mères célibataires afro-américaines et leurs familles, confrontées à un relogement forcé dans un quartier défavorisé de Los Angeles. La cinéaste observe leurs difficultés à reconstruire leur vie avec une rigueur implacable et une compassion lucide. Évitant le sensationnalisme, ses images rigoureusement cadrées témoignent des conditions de vie précaires des populations marginalisées.
Critique : « South Main est l'un des meilleurs films sur Los Angeles de ces dix dernières années.» Thom Andersen (Los Angeles Plays Itself)