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Travelling 17e du 04 au 14 mars 2006 Alger - Compétitions - Junior
Pour connaître les films de cette 17e édition Catalogue du festival à télécharger en format PDF, divisé en 4 parties, à savoir :
1ère partie - La programmation de l'édition Alger (page 1 à 59) 2ème partie - La programmation de l'édition Alger (page 60 à 85) 3ème partie - Les compétitions, Junior (page 86 à 117) 4ème partie - C'est arrivé près de chez nous, Hors Ecran & Partie éducation à l'image, remerciements & index (page 118 à 144)
Cité Ciné : Alger Alger la Blanche a souvent vu ses murs rougis de sang. La poésie qui étreint cette ville Méditerranéenne semble ne jamais se défaire totalement d'un profond sentiment de tragédie. Difficile à son évocation de ne pas s'aventurer sur les chemins d'une guerre qui n'a pas toujours dit son nom. Le désir est grand aussi de s'interroger sur le cinéma au féminin. Ou encore sur le devenir des nouvelles générations, à l'heure de la « réconciliation nationale » sur une rive et de la difficile narration de la colonisation sur l'autre.
ALGER AU CINEMA
Alger sous les feux de la rampe… Que nous racontent les films qui ont choisi Alger comme cadre ou comme élément central de leur histoire ? Que nous montrent-ils de la ville et de ses habitants ? Et surtout, quels lieux, quelles situations évitent-ils de mettre en scène, relèguent-ils hors de l'écran ? Telles sont quelques-unes des interrogations qui ont accompagné la sélection des films de cette section dufestival. Hormis les films des frères Lumières et Pépé le Moko qui proposent avant tout une vision occidentale, les œuvres de ce programme sont postérieures à 1962. Si les fondations du cinéma algérien ont été posées dans les années 1950, sa véritable naissance est en effet établie à la période de l'Indépendance. Dans les années 1960, Alger apparaît comme le lieu de résistance dans lequel se construit l'identité nationale. Elle deviendra ensuite le cadre d'un genre à part entière : la chronique sociale. Pendant les « années de la terreur », très peu de films sont réalisés dans la ville blanche. En 2002, avec Viva Laldjérie, deuxième long-métrage de Nadir Moknèche, Alger devient un véritable personnage de cinéma. Au lendemain de la tourmente, la ville tente de renaître de ses cendres, dans la douleur, comme le pays tout entier.
. Hommage à Merzak Allouache
Né en 1944, Merzak Allouache, a été formé à l'Institut national du cinéma d'Alger puis à l'IDHEC. Son premier film Omar Gatlato (1976), une tranche de vie de quelques jeunes dans un quartier populaire d'Alger, est remarqué. Après deux autres films, le cinéaste séjourne en France où il réalise son quatrième long-métrage, Un amour à Paris (1983). De retour en Algérie en 1988, Merzak Allouache réalise, à titre personnel, des films documentaires. En 1993, Merzak Allouache amorce un retour à la "fiction" avec Bab El-Oued City, film tourné en Algérie en pleine crise politique et monté en France. Salut cousin (1996) et Bab el web (2005) sont ces deux derniers longs-métrages. . Hommage à Nadir Moknèche
Né en 1965, Nadir Moknèche passe son enfance et son adolescence à Alger. Il fréquente l'école Saint-Joseph, puis un collège et un lycée publics. En 1984, il passe son bac en France. Après deux années de droit à Paris, pris par un désir de rupture, il part pour Londres puis entreprend plusieurs voyages. De retour à Paris, il suit des cours d'art dramatique entre 1989 et 1993, d'abord avec Nicole Mérouse, puis à l'école du Théâtre National de Chaillot et enfin avec Ariane Mnouchkine au Théâtre du Soleil. Il découvre le cinéma au cours de cette période. Avec une caméra super 8, il tourne quelques petits films. De 1993 à 1995, il fréquente les cours de cinéma de la New School for Social Research à New York et réalise ses deux premiers courts-métrages, Jardin et Hanifa, qui remportent, en 1996, le premier prix du festival de cette université.
C'ETAIT LA GUERRE
Le cinéma algérien est né sous les balles dans le maquis au cours de la « Guerre de Libération ». Dix ans avant le Vent dans les Aurès ou l'Opium et le bâton, Mohamed Lakhdar-Hamina et Ahmed Rachedi réalisent leurs premiers films au coeur du conflit. Ils ont rejoint dans la clandestinité des réalisateurs français -comme rené Vautier et Pierre Clément- et algériens engagés pour l'indépendance . La victoire acquise, la thématique de la guerre deviendra omniprésente. Certaines œuvres majeures seront consacrées internationalement comme Chronique des années de Braise, Palme d'or au Festival de Cannes en 1975. De l'autre côté de la Méditerranée, la « Guerre d'Algérie » est quasi absente des écrans. Le Petit soldat, Muriel ou Les Parapluies de Cherbourg, films réalisés pendant cette période et dont l'action se déroule en France voire en Suisse, n'évoquent que les « événements », censure oblige. Dans les années 1970, les premiers films de fiction traitant de l'Algérie pendant la guerre (La Question, R.A.S, Avoir vingt ans dans les Aurès) connaissent une sortie difficile en France, mais sont bien accueillis par la critique et le public. Travelling propose un panorama de films (fictions et documentaires) sur cette guerre vue par des cinéastes algériens, français et d'autres horizons. Le décor en est bien sûr Alger et le territoire algérien, mais aussi Paris…
. Hommage à Mohamed Lakhdar-Hamina
Pionnier du cinéma algérien, Mohamed Lakhdar Hamina, est le premier cinéaste africain à propulser le 7e art du continent sur le devant de la scène internationale. En 1975, il reçoit la Palme d'or à Cannes, pour Chronique des années de braise, fresque épique sur l'Algérie pré coloniale. Né en 1934, ce fils de fellaga ne rêve, dès son plus jeune âge, que de cinéma. Appelé sous les drapeaux français en 1958, il déserte et rejoint la résistance algérienne à Tunis. Après l'indépendance, il fonde et dirige l'Office des actualités algériennes. Son premier long-métrage, Le Vent dans les Aurès, est couronné du Prix de la première oeuvre au festival de Cannes, en 1967. Mais sa vraie popularité auprès du public algérien, il ne l'acquiert que l'année suivante avec Hassan Terro. Mohamed Lakhdar-Hamina a donné une « Leçon de cinéma » au public autour de son film Décembre. . Hommage à René Vautier : le cinéma du maquis
D'une nation, l'Algérie jusqu'à Avoir vingt ans dans les Aurès, primé au Festival de Cannes en 1971, René Vautier s'affirme comme un cinéaste engagé. Il rejoint très vite les rangs du FLN et tourne dans la clandestinité plusieurs films à la frontière algéro-tunisienne. Dès l'indépendance, il co-réalise Un Peuple en marche puis de retour en France plusieurs courts sur l'immigration algérienne.
FOCUS - MOHAMED CHOUIKH, de l'acteur au réalisateur Mohamed Chouikh est âgé de 11 ans lorsque débute la guerre d'Algérie. à la proclamation de l'indépendance, il rejoint la troupe de théâtre qui deviendra plus tard le Théâtre National Algérien ets'engage activement pour le cinéma. En 1965, il joue dans L'Aube des damnés de René Vautier et Ahmed Rachedi puis l'année suivante, dans Le Vent des Aurès de Lakhdar-Hamina, primé à Cannes. Le film de Michel Drach, Elise ou la vraie vie, le révèle au public français. Lassé de la vie d'acteur, Mohamed Chouikh écrit et apprend divers métiers du cinéma en participant à des tournages. On lui doit depuis, au titre de réalisateur ou de scénariste, Rupture (1982), Maquam Echahid (1984), Youcef (1994), La Citadelle (1998) et tout dernièrement, le Douar des femmes (2005). Mohamed Chouikh donnera une «Leçon de cinéma» au public autour de son film La Citadelle.
LE CINEMA AU FEMININ Engagées, militantes, témoins… Les femmes aussi ont libéré leur pays. Les premiers films de fiction algériens post-indépendance les cantonnent néanmoins souvent aux rôles de mères fidèles ou d'épouses courageuses des combattants. Dans les années 1970, l'émancipation féminine ne constitue pas une priorité du gouvernement de Boumediene. Pourtant, des réalisateurs mettent en scène des femmes indépendantes, réclamant les mêmes droits ou refusant le diktat des hommes. En 1978, l'écrivaine Assia Djebar, aujourd'hui académicienne, est la première femme à passer derrière la caméra. Aujourd'hui, en France et en Algérie, des femmes écrivent, jouent la comédie et filment. Elles dénoncent avec courage l'interprétation restrictive du Coran, les coutumes, les préjugés et dessinent des portraits de femmes modernes qui vivent et luttent en Algérie pour le droit d'être tout simplement elles-mêmes.
UN PRINTEMPS CINEMATOGRAPHIQUE ALGERIEN Décembre 2002 : Rachida de Yamina Bechir-Chouikh sort sur les écrans français et algériens, suivi de Viva Laldjérie de Nadir Moknèche. Financés par des fonds européens et soutenus dans le cadre de l'année de l'Algérie 2003, ils sont à l'image de la population qui vient de vivre « la décennie rouge ». Ils montrent un désir de vivre puissant qui tente de surpasser les peurs. Une nouvelle génération renoue avec la caméra pour raconter des histoires qui mêlent souvent passé traumatique et avenir incertain. Les fictions courtes, plus sensiblement le documentaire et même les arts plastiques témoignent eux aussi du frémissement d'un renouveau. Former, diffuser, échanger, débattre ne sont pas des mots vains, quand de jeunes créateurs, en Algérie mais aussi depuis l'Europe, se réapproprient l'image après des années de vide absolu. . Carte blanche aux Rencontres Cinématographiques de Béjaïa
Les associations Project heurts (Béjaïa) et Kaïna Cinéma (Paris) ont créé les Rencontres Cinématographiques de Bejaïa en 2003 dans le but d'initier une nouvelle dynamique au sein du cinéma algérien : Formation d'animateurs de ciné-club, ateliers d'écriture, projections et rencontres sont autant d'activités destinées à redonner au public « du pays des paraboles » le goût des salles obscures. . Ammar Bourras
Plasticien, photographe et vidéaste, Amar Bouras mêle ces trois pratiques en les confrontant pour aboutir à des propositions métissées. Son oeuvre est une interrogation violente qui s'attaque sans relâche aux tabous de la société algérienne: le corps, la femme, le terrorisme… 5 œuvres vidéos seront projetés en sa présence dont Tablod'bord une création pour le festival : Sur un texte de Adlène Meddi, un "Road movie", une Balade à Alger le jour, images fixe d'Alger la nuit, des photos intimes ... des amis qui parlent, des bruits ... . Malek Bensmaïl
« Mon appartenance est multiple. Algérien certes, j'en ai conservé une forme de vie de culture arobo-musulmane. Berbère aussi, occidental bien évidemment, aujourd'hui je vis en France. L'Occident m'encourage à créer, mais subventionne de préférence les films qui répondent à ses critères et ses fantasmes. L'Algérie, mon pays, voudrait me dicter sa pensée nationaliste et idéologique. Il m'incombe d'affirmer mes diverses appartenances, de reconnaître mes territoires.»
ALGERIE PLURIELLE L'Algérie vue par les cinéastes vivant en France. Les algériens vivant en France sous le regard de cinéastes d'origine pieds-noirs et européens … Vous avez dit « bi-culturel » ? Souvenirs, quotidien, identité… Le désir d'assembler les fragments du miroir est plus que jamais au cœur d'une génération. . Le Sud algérien vu par Albert Weber, cinéaste amateur
Projection des films amateurs réalisés par Monsieur Weber, dentiste, installé en Algérie pendant la colonisation. La séance sera commentée par Madame Andrée Weber, Monsieur Yahia Baamara, rennais originaire du M'Zab et le docteur Miallier, ancien habitant de Laghouat.
ALGER RIT LA NUIT (NUIT BLANCHE)
Une nuit blanche sous les étoiles du ciel méditerranéen, avec quatre films franco-algériens aux tonalités humoristiques.
Compétitions COMPETITION DE COURTS METRAGES FRANCOPHONES (15 films ont été sélectionné)
Les films primés :
- Grand Prix du Jury TV Rennes : 1500 € offerts au réalisateur, décerné par un jury de professionnels : Béa de Romuald Beugnon (France > 2005 > 28' > couleur)
- Prix des Foyers des jeunes travailleurs : 800 € offerts au réalisateur : 00h17 de Xavier De Choudens (France > 2005 > 10' > couleur)
- Prix Cinécourts : Achat d'un court-métrage pour diffusion dans l'émission Cinécourts sur la chaîne CINECINEMA : 00h17 de Xavier De Choudens (France > 2005 > 10' > couleur)
- Prix Collèges au Cinéma : 1500 € offerts au réalisateur par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine : 00h17 de Xavier De Choudens (France > 2005 > 10' > couleur)
- Prix du Public : prix honorifique : Sous le bleu de David Oelhoffen (France > 2004 > 21' > couleur)
COMPETITION DE COURTS METRAGES INTERNATIONAUX (15 films ont été sélectionné) Les films primés : - Prix éléphant d'Or– Jury d'enfants – Parrain Philippe Julien, réalisateur : prix honorifique : Marottes de Benoît Razy (France, 2005, 14')
- Prix Ecole et Cinéma : prix honorifique : L'Oiseau à propulsion de Jan Locher, Thomas Hinkle (Allemagne, 2005, 4', animation)
Junior Cette section du festival principalement dédiée au jeune public à partir de 18 mois, mais vivement conseillée à tous, poursuit son exploration du monde à travers la caméra des réalisateurs, en format court et long, en fiction et en animation. à l'heure du home cinéma, du DVD et d'Internet, il se plaît chaque année un peu plus, avec l'ensemble de ses partenaires, à révéler les richesses et l'infinie variété du 7e art projeté sur son support originel, le grand écran.
LA MALLES AUX TRESORS Junior quitte les rives du Maghreb le temps d'une proposition cinématographique originale : des films inédits venus des quatre coins du monde, présentés aux enfants dans leur version originale. Junior offre aux jeunes spectateurs, comme à leurs aînés, une programmation ludique et variée, un cinéma de qualité.
ENFANCE DU MAGHREB Le Maghreb, occident africain, se déclinera au grand écran, conjugué aux deux rives de la Méditerranée. Entre Algérie, Tunisie et Maroc, une découverte des cultures et du quotidien d'enfants, héros le temps d'un film.
ET TOI TU ES D'OU ? Nés de parents immigrés ou ballotés par l'histoire des guerres et des politiciens, de nombreux enfants du monde connaissent des parcours singuliers. Leur identité doit se bâtir par-delà des frontières, entre deux cultures.
PAROLES D'ECRAN - CINEMA CITOYEN Le Gone du Chaâba de Christophe Ruggia, Rencontre publique, avec Nadia Meflah, doctorante-chercheuse à l'Université Sorbonne Nouvelle, journaliste critique de cinéma, programmatrice et formatrice pour la ligue de l'enseignement, formatrice cinéma pour les dispositifs d'éducation nationaux, rédactrice pour le CNDP
Hors Ecran LES RENCONTRES
• Et vous, vous êtes d'où ? Rencontre avec Nadia Méflah (chercheuse, critique de cinéma) • Le code de la famille, Rencontre avec Samia Messaoudi (journaliste), Aioucha Bekti (juriste) dans le cadre de Journée de la femme • Parcours d'actrice et de femme, Baya Rachedi, actrice dans Rachida, son • Femme d'origine algérienne en France, vivre sa double culture, Rencontre avec Leila Habchi (réalisatrice), Benoit Prin (réalisateur) et Fatima Zedirade (Responsable Déclic femmes) (en partenariat avec Déclic Femmes et le FASILD) • Autour de la question de la torture, Rencontre avec Henri Alleg (écrivain) • La mémoire du fait colonial et la question des discriminations dans le cas des algériens en France, Rencontre avec Naïma Yahi (historienne) et Mehdi Lallaoui (cinéaste) • La guerre d'Algérie au cinéma, Rencontre avec Mohamed Lakhdar-Hamina (réalisateur), Benjamin Stora (historien) et Mouloud Mimoun (critique de cinéma) • Entre renaissance et crise de croissance, quel développement pour la métropole d'Alger ? Rencontre avec Rachid Sidi Boumedine (urbaniste), Nabila Oulebsir (architecte et historienne) et Jean-Pierre Frey (urbaniste) • Années de la terreur, Débat animé par Thierry Leclère (journaliste) avec Malek Bensmaïl (réalisateur) et Ihsane El Kadi (journaliste). • Alger au cinéma, Rencontre avec Mouloud Mimoun (critique de cinéma), Merzak Allouache (réalisateur), Lyes Salem (cinéaste), Jean-Pierre Frey (urbaniste) et Samia Chala (cinéaste) • Le jeune cinéma algérien, Rencontre avec Habiba Djahnine (Kaïna Cinéma), Lyes Salem (réalisateur), Mourad Zidi (réalisateur), Mohamed Lakhdar-Tati (réalisateur), Mones Khammar (réalisateur) et Malek Bensmaïl (réalisateur) • Avoir Vingt ans en Algérie, Débat animé par Daho Djerbal (historien), Karim Hamoudi (Association Project'heurts) et Samir Benyala (étudiant)
LES EXPOSITIONS
• Exposition de photographies «Alger» de Michel Ogier • Exposition "Alger, Cité d'Empreintes" de Marc Loyon
• Alger, simples confidences • Histoire, Histoires… Photographie de Juliette Guillemot Expositions • Exposition "Ruzz et Ben". • Exposition "Vis-à-vis, photographie vidéo". • Exposition "Art terre expose Anna" • Exposition "Le Mouton à Plumes expose La Montgolfière". MUSIQUES ET SPECTACLES . Idir - Musique kabyle . Ciné-Bulles : Ferrandez illustre Camus . Wahid, Lecture-spectacle par l'association « écoutez voir » . La Terre clandestine, Lecture de textes algériens ( Kateb Yacine, Mohamed Dib, Yasmina Hadra,…) par Michel Jayat et Marie Gwen, Sur fond musical de Jean-François Roger (percussions). . Soirée Algérienne avec Moha le Fou, Moha le Sage par la compagnie Douniaet Areski Benouffela (Concert de musique Berbère).
Pour connaître les films de cette 17e édition Catalogue du festival à télécharger en format PDF, divisé en 4 parties, à savoir :
1ère partie - La programmation de l'édition Alger (page 1 à 59) 2ème partie - La programmation de l'édition Alger (page 60 à 85) 3ème partie - Les compétitions, Junior (page 86 à 117) 4ème partie - C'est arrivé près de chez nous, Hors Ecran & Partie éducation à l'image, remerciements & index (page 118 à 144)
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