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Marque Bretagne
 
  • Ville cinématographique

    Rio de Janeiro et le cinéma

    par Alberto Da Silva, Maître de Conférences en Histoire Contemporaine Brésilienne à Paris-Sorbonne (Paris IV). 

    Au milieu d’une forêt luxuriante, où les silhouettes des petits singes se mêlent furtivement aux fruits exotiques, un tram conduit des touristes émerveillés vers l’un des principaux symboles de Rio de Janeiro, et même du Brésil : le Christ Rédempteur. Conçue par le sculpteur français Paul Landowski, la grande statue veille sur la ville depuis le début des années 1930 et est devenue un monument emblématique, qui fait rêver et intrigue à la fois. Incontestablement, la beauté du site éblouit en arrivant au sommet sur lequel la statue a été hissée. Une fois passé le premier choc face à la majestueuse statue, les visiteurs ne sont pas encore au bout de leurs surprises : en tournant le dos au Christ de pierre, on est happé par l’imposante vision de la baie de Guanabara et la beauté des courbes que tracent le Pain de sucre, les nombreuses îles et les plages qui se succèdent, comme à l’infini.

    Ces paysages se sont désormais bien installés dans l’imaginaire collectif international, et débordent largement le cadre des simples cartes postales pour touristes : le grand écran les célèbre et les emploie à travers de nombreux films tournés depuis des décennies par des cinéastes aussi bien brésiliens qu’étrangers. Hollywood a rendu à plusieurs reprises hommage à Rio de Janeiro, comme dans le film Carioca (1933), où se déroule la première rencontre de Fred Astaire et Ginger Rogers captée par la caméra du réalisateur Thornton Freeland ; dans une séquence devenue mythique, de belles jeunes filles dansent, attachées aux ailes d’avions survolant la baie de Guanabara.

    Du côté du cinéma français, impossible de ne pas penser à L’homme de Rio (Philippe de Broca, 1962), film d’aventure où le jeune Belmondo, en compagnie de la belle et inoubliable Françoise Dorléac, sillonne les rues et les plages de Rio à la recherche d’une statuette indienne. Le même genre cinématographique d’aventure rocambolesque est repris, une quarantaine d’années plus tard, dans OSS 117 : Rio ne répond plus (Michel Hazanavicius, 2009). L’oscarisé Jean Dujardin y incarne Hubert Bonisseur de la Bath, un agent secret français venu à Rio sur les traces d’un microfilm compromettant pour l’État français. Après avoir profité du mythique hôtel cinq étoiles Copacabana Palace et des voluptueuses plages ensoleillées environnantes, puis lutté contre un alligator au cœur de l’Amazonie, l’agent se retrouve de nouveau à Rio de Janeiro. Et nous voilà une nouvelle fois revenus au Christ Rédempteur, sur les bras duquel Jean Dujardin finit par capturer son ennemi juré, nazi, et par embrasser d’une manière toute « cinématographique » Dolores Koulechov, sa coéquipière. 

    Il est impossible de parler de Rio sans citer également le dramaturge et journaliste Nelson Rodrigues. Cet auteur est l’un de ceux les plus adaptés au cinéma brésilien : parmi de très nombreux films, Bouche d’or (Nelson Pereira dos Santos, 1962), Toute nudité sera châtiée (Arnaldo Jabor, 1973) et La morte (Léon Hirszman, 1965) sont de bons exemples de regards portés sur les contradictions entre le Rio des cartes postales et la vie quotidienne des habitants des banlieues. Dans La morte, un film fortement influencé par l’engagement politique du Cinema Novo, le personnage principal, Zumira, est incarné par Fernanda Montenegro, la grande dame du théâtre brésilien, dont ce premier rôle au cinéma marque le début d’une longue carrière. Trente ans plus tard, elle est nommée aux Oscars pour sa prestation dans Central do Brasil (Walter Salles, 1998). La gare centrale de Rio, décor principal de la première partie de ce film, y représente non seulement le point d’intersection entre le centre de Rio et ses banlieues, mais plus largement un carrefour national symbolique, par où transitent des Brésiliens originaires de tous les États du pays. Cette gare est le point de départ du road movie vécu par le personnage incarné par Fernanda Montenegro, qui arrivera jusqu’au Nordeste pour y achever sa « reconstruction identitaire » en redécouvrant une sensibilité et une féminité jusqu’alors oubliées.

    Les paysages de Rio ne se résument donc pas au site naturel au sein duquel la ville s’est développée. Les favelas font aussi pleinement partie de ce paysage et rappellent les inégalités existant au sein d’un pays qui a longtemps été esclavagiste. Ces inégalités sont traitées par le cinéma engagé des années 1960 (5x Favelas, 1962), mais également dans le cinéma brésilien contemporain, comme dans Le Bus 174 (José Padilha, 2002) ou La Cité de Dieu (Fernando Meirelles, Katia Lund, 2003).

    A côté des lieux, naturels et/ou urbains, de Rio, le cinéma n’a pas cessé de mettre également en lumière les richesses culturelles de la ville, fruits du métissage propre à la culture brésilienne, dont la musique est l’une de plus grandes réussites et l’un des plus précieux trésors : la samba, comme celles composées par le compositeur noir, volé, déchu, joué par Grande Otello, dans l’excellent Rio Zone Norte (Nelson Pereira dos Santos, 1957), ou encore la bossa nova de Carlos Jobim, dans The Music According to Antonio Carlos Jobim (Nelson Pereira dos Santos, 2012).  La musique fait partie intégrante du paysage de Rio, elle déborde l’espace des favelas, descend des morros et envahit les quartiers centraux comme Lapa, dans Madame Satã (Karim Aïnouz, 2003), mais également les plages (Les chansons d’amour de Rio, Carlos Diegues, 1995). Elle se retrouve jusque dans le cinéma français contemporain, par exemple dans Copacabana (Marc Fitoussi, 2010), où la musique évoque les sentiments contradictoires du personnage joué par Isabelle Huppert, qui abandonne les gris paysages du Nord de la France pour partir à l’aventure avec un groupe d’artistes brésiliens.

     Ah, Copacabana, plage de sable fin, dont les dessins des trottoirs s’inspirent des vagues toutes proches ! Un décor propice pour l’amour (Bossa Nova vice versa, Bruno Barreto, 1999) ou le désamour (La Falaise argentée, Karim Aïnouz, 2011)… ou, pourquoi pas, tout simplement, pour observer et écouter ses habitants, comme le fait le cinéaste Eduardo Coutinho lorsqu’il pose sa caméra dans un vieil immeuble de Copacabana (Edifício Master, 2002). Laissez-vous donc entraîner dans Rio, ville cinématographique, ville de soleil, de ciel et de mer, comme dans la chanson de Tom Jobim….

  • Maria De Medeiros

    La marraine du festival

    MARIA DE MEDEIROS, en sa présence

    Maria de Medeiros, actrice, réalisatrice et musicienne franco-portugaise a accepté le rôle de marraine de cette 25e édition de Travelling. Elle présentera son documentaire Les Yeux de Bacuri et donnera un concert au cours duquel elle interprétera son dernier album, Pássaros Eternose.
    Maria de Medeiros a débuté au cinéma à 15 ans, dans Silvestre de João César Monteiro. Elle a ensuite étudié le théâtre à Paris puis travaillé au cinéma avec Chantal Akerman, Susanne Schiffman, Jean- Charles Tacchella, Philip Kaufman et Istvan Szabo. Pulp Fiction de Quentin Tarantino (Palme d'Or en 1994) la révèle au grand public international. Mais elle reste fidèle aux auteurs portugais, de Manoel de Oliveira à Teresa Villaverde, avec laquelle elle reçoit la Coppa Volpi de la meilleure actrice à Venise pour Deux frères, ma soeur. Maria de Medeiros a réalisé plusieurs films dont Capitaines d'Avril, sur la Révolution des œillets, sélectionné à Un Certain Regard en 2000.

     

     

    MARIA DE MEDEIROS EN CONCERT LIVE 
    Dimanche 2 mars, 14h30, Les Champs Libres, gratuit

    Pour Travelling, elle dévoile une autre facette de son talent : celle d’auteur et de chanteuse. Elle a sorti en 2013 son troisième album, Pássaros Eternose.

     

     

  • Rio et le Cinéma

    La rétrospective
    29 long métrages et 5 courts métrages vous seront proposés dans le cadre de cette rétrospective. Les grilles horaires par jour, par film, par salle et par section sont en cours de réalisation.


    Trois sous-sections vous seront également présentées :

    Nelson Pereira dos santos, cinéaste

    C’est en 1949 que le journaliste Nelson Pereira dos Santos signe son premier court métrage, un documentaire intitulé Juventud. Cinq années plus tard, avec Rio, 40 graus, il participe à la fondation de ce que l’on nommera le Ciné Novo. Acteurs non professionnels, décors naturels, le réalisateur s’engouffre dans le sillage du néo-réalisme italien et de la Nouvelle vague française. En 57, il fait de l’acteur populaire de « chachandas », Grande Otelo, le personnage central de Rio Zona Norte, en compositeur populaire de samba issu d’une favela. La carrière de Nelson Pereira dos Santos, cinéaste reconnu internationalement, se prolonge avec une production régulière, au total, d’une vingtaine de longs métrages (comédies, drames, documentaires, science-fiction), dont Vidas secas (1963), primé à Cannes et au succès mondial. En 2012, on le retrouve à sur la croisette avec un documentaire sur Tom Jobim, l’auteur du mythique morceau The Girl from Ipanema.

    Maria Ramos, cinéaste, ne sera malheureusement pas des notres (elle est grippée)

    Après un premier film remarqué sur Brasilia, elle commence en 2004 une trilogie sur Rio qui observe la société brésilienne à travers le prisme du système judiciaire : Justice, Juizo et Morro dos prazeres. Entre chronique et portrait, Maria Ramos pose un regard cinématographique fort au cœur du théâtre de l’exercice juridique et policier de Rio.

    Recyclage humain
    Au Brésil, les décharges publiques sont en plein air et ouvertes à tous. Jardim Gramacho est la plus grande d’Amérique latine, L’île aux fleurs, près Porto Alegre, sans doute la plus petite. Pour montrer la richesse des points de vue et des regards cinématographiques sur un sujet similaire, nous proposons trois regards documentaristes singuliers sur les décharges au Brésil : une film pamphlet très court, un conte de fées anglo-saxon et un portrait poético-philosophique d’une femme schizophrène.

     

    Le documentaire au festival
    Depuis une quinzaine d’années, le documentaire brésilien s’impose dans son pays comme dans le monde, un cinéma créatif qui ne cesse d’inventer pour filmer le monde.  Comme le cinéma brésilien de fiction emprunte au documentaire, le documentaire s’inspire de la fiction. Il met en œuvre des dispositifs de mises en scène et puise dans ses registres : conte de fées, thriller, comédie… Il offre des rôles à des personnages  romanesques et fait appel à des acteurs. Il n’y a pas particulièrement d’école documentaire ni de courant mais des écritures particulières qui naissent de collectif ou de démarches individuelles.
    Si le cinéma documentaire brésilien connaît un dynamisme incontestable, la programmation de cette année en est l’illustration. Rien que pour la ville de RIO. Quinze films dévoilent, sous des points de vues et des thèmes singuliers, la ville merveilleuse.

    Téléchargez le document pdf donnant toute la programamtion documentaire

     

  • Le cinéma brésilien de la dictature

    En 1968, le gouvernement dictatorial brésilien met en place l’Acte Institutionnel numéro 5, une mesure qui renforce l’autoritarisme de ce pouvoir installé à la suite du coup d’État de 1964, et qui plonge le pays dans « les années de plomb », les plus dures de la période dictatoriale.

    Certains cinéastes brésiliens réagissent à cette évolution : depuis la fin des années 1950, le cinéma brésilien vivait en effet un moment de « bouillonnement » créatif, marqué par l’engagement politique et les recherches esthétiques visant à construire une identité cinématographique brésilienne. Après l’enthousiasme et les espoirs des premières années, les changements profonds des problématiques auxquelles la société brésilienne est confrontée laissent la place, chez ces cinéastes, à un sentiment désenchanté et pessimiste. Plusieurs d’entre eux n’abandonnent pas leur rigueur créative et de nombreux films deviendront des classiques du cinéma brésilien - des films qui proposent des analyses pertinentes d’un moment difficile de l’histoire brésilienne.

    Dans le cadre du festival Travelling, plusieurs de ces films vont être projetés. C’est pourquoi nous proposons un cycle rassemblant trois œuvres qui forment un parcours dans la chronologie de la période, tout en portant des regards différents sur la dictature militaire alors au pouvoir. À travers les analyses formelles, du contexte de production et de la réception de chaque œuvre proposée, ce cycle se veut révélateur des particularités de l’histoire brésilienne, en partant du coup d’Etat (Terre en Transe, Glauber Rocha, 1967), en passant par la joie colorée du tropicalisme (Macunaïma, Joaquim Pedro de Andrade, 1969), jusqu’à la désintégration du pater pouvoir (Toute nudité sera châtiée, Arnaldo Jabor, 1973), allégorie tragicomique de la légitimation autoritaire à travers le trinôme « Dieu, Famille, Patrie. ».

     

    26 février - Arvor - 20h00
    Projection de Terre en transe de Glauber Rocha, 1967
    Suivie de 21h45, Espace rencontre - Arvor / Animée par Alberto Da Silva, Maître de Conférences en Histoire Contemporaine Brésilienne à Paris-Sorbonne (Paris IV). 

    Il s’agit de l’un des chefs-d’œuvre de Glauber Rocha, l’un des plus importants cinéastes, critiques et théoriciens du cinéma brésilien. Tout en conservant la rigueur esthétique qui caractérise toute son œuvre, le cinéaste déroule dans ce film une analyse microscopique du coup d’État de 1964, construite à travers le délire poétique du protagoniste principal du film, et une iconographie historique formant une allégorie totalisatrice d’un pays en transe.

    ✖ 2 mars - Ciné TNB - 14h00
    Projection de Macunaïma de Joaquim Pedro de Andrade, 1969
    Suivie de 15h30, Espace rencontre, Ciné TNB / " La joie colorée du tropicalisme" / Animée par Alberto Da Silva, Maître de Conférences en Histoire Contemporaine Brésilienne à Paris-Sorbonne (Paris IV)

    C’est l’un des plus grands succès de fréquentation du Cinéma Novo. Dans Macunaïma, le réalisateur revisite les chanchadas, les comédies musicales et populaires du cinéma brésilien des années 1940 et 1950. La tradition du rire carnavalesque, si caractéristique de la culture brésilienne, s’y conjugue à une réflexion sur la dictature et sur ses relations avec la culture de masse, la guérilla, le consumérisme et la révolution sexuelle qui ont marqué la société brésilienne de l’époque.

     

    ✖ 2 mars -Ciné TNB, 20h00
    Projection de Toute nudité sera châtiée de Arnaldo Jabor.
    Suivie de 21h45, Espace rencontre, Ciné TNB / "La désintégration du pater pouvoir, allégorie de la légitimation  "Dieu, famille, Patrie" / Animée par Alberto Da Silva, Maître de Conférences en Histoire Contemporaine Brésilienne à Paris-Sorbonne (Paris IV). 

    Dans cette adaptation d’une pièce de Nelson Rodrigues, l’un des journalistes et dramaturges brésiliens les plus polémiques, Arnaldo Jabor cherche à rester fidèle à l’œuvre originale à travers une mise en scène sans cesse sur le fil de rasoir entre comédie et tragédie. Dans cette fresque mélodramatique pop, la déchéance du patriarche s’inscrit dans une cinématographie qui, à l’époque, peut être comprise comme une allégorie sarcastique des valeurs qui ont légitimé la dictature : Dieu, Famille, Patrie. 

  • Le Brésil au présent

    Le cinéma d'aujourd'hui

    De Rio à Récife, de Sao Paulo à Brasilia… Travelling explore le pays et la cinématographie brésilienne. Des balades dans un vaste territoire pour percevoir la vitalité et la créativité d’un cinéma qui, depuis dix ans notamment, a retrouvé un souffle puissant. Karim Aïnouz, Kleber Mendoça Filho ou encore Gustavo Beck… multiplient les écritures, jouent brillamment avec les styles et les genres. Découvrez aussi les premiers pas de cinéastes français ayant posé leur caméra en Amazonie et dans le Nordeste ainsi que la compétition de courts métrages brésiliens.


    Deux sous-sections vous seront également présentées :

    Karim Aïnouz, cinéaste, en sa présence

    Karim Aïnouz étudie à Brasilia, l’architecture et l’urbanisme avant d’obtenir à New York une maîtrise en histoire du cinéma. Au début des années 90, il réalise courts métrages et documentaires. Son style novateur et la teinte politique de ses réalisations sont appréciés dans les festivals internationaux. Remarqué par Walter Salles (Central do Brasil), il travaille comme assistant réalisateur (Poison de Todd Haynes, 1991) et scénariste (Avril brisé, 2002). En 2002, il signe son premier long métrage : Madame Sata, sur Joao Francisco dos Santos, un bandit noir et homosexuel du début du XXe siècle à Rio. Il réalise ensuite films et téléfilms mais présente aussi certaines réalisations dans des manifestations dédiées à l’art contemporain. Il travaille actuellement sur un long-métrage intitulé Praïa do Futuro.

    Gustavo Beck, cinéaste, en sa présence

    Originaire de São Paulo, Gustavo Beck réalise et produit des documentaires, après avoir suivi des études de cinéma et télévision entre Cuba et Rio de Janeiro. Né en 1982, il a fondé en 2008, la société de production If You Hold A Stone. Ses films ont été diffusés dans de nombreux festivals internationaux, tels que FID, BAFICI, Viennale ou Locarno ainsi que des musées et des institutions comme MALBA ou la Cinémathèque Française. O Arquipelago (2014), O Inverno de Željka (2012), Chantal Akerman, de CA (2010), A Casa de Sandro (2009), Ismar (2007) : ces films constituent souvent des portraits de personnages spécifiques, des artistes (peintre, poète, réalisateur…) dans lesquels il mêle des techniques diverses pour cerner au plus près son sujet. Gustavo Beck est aussi le chef programmeur de la Nouvelle section Vues de Olhar de Cinéma - Curitiba Festival International du Film.

     

     

     

     

     

  • La compétition

    de courts métrages brésiliens

    Deux programmes de courts métrages brésiliens inédits. Venez voter pour le meilleur d'entre eux / Prix du public 2014

    Programme 1

    26 février - 18h30 au Gaumont  //  28 février - 16h30 au ciné-tnb

    The Comforting Hand de Gabriela Almeida, 0:19
    Une opératrice de télémarketing organise une petite fête pour les 9ème anniversaire de son unique fils. Elle semble plutôt mal partie...
    Linear de Amir Admoni, 0:06
    Une ligne est un point parti se promener.
    Quinha de Caroline Oliveira, 0:18
    Rosa et sa fille Quinha, 7 ans, entreprennent un long voyage depuis leur village jusqu'au Nordeste brésilien, où Quinha doit être baptisée par un prêtre de grande renommée. En chemin, chacune formule des vœux…
    The Master's Voice de Guilherme Marcondes, 0:11
    Peu de gens savent que toutes les nuits, à 03h33, les horloges s’arrêtent et le temps se fige l’espace d’un instant. Durant une fraction de seconde, une deuxième nuit prend vie, une nuit magique où les esprits de la ville se rassemblent et organisent leurs propres fêtes de quartier...
    I Don't Say Goodbye, I Say See You Soon de Giuliana Monteiro, 0:16
    Antonio, 10 ans, vit avec sa mère dans un petit village près de la route de Minas Gerais. Un jour, il voit un camion rouge qu'il pense être celui de son père...
    Menino di Cinco de Marcelo Matos de Oliveira, Wallace Nogueira, 0:20
    Ricardo est un jeune garçon asthmatique et solitaire. Un jour, alors qu'il joue seul dans la cour de son immeuble, il trouve un petit chien qui devient tout de suite son meilleur ami. Mais ce dernier a déjà un maître...

    Programme 2
    27 FÉVRIER - 22h30 au ciné tnb  //  28 FÉVRIER - 18H30 au gaumont

    Pouco mais de um mês de André Novais Oliveira, 0:23
    André et Elida sont ensemble depuis peu de temps. Dans la vraie vie comme dans la fiction.

    Em Trânsito de Marcelo Pedroso, 0:19 A
    Récife, Elias est en transit.

    Enraged Pigs de Leonardo Sette, Isabel Penoni, 0:10
    Après avoir découvert que leurs maris avaient été mystérieusement transformés en porcs enragés, les femmes du village décident de passer à l'action.

    Dogs Are Said to See Things de Guto Parente, 0:12

    Un présage, l'ombre d'un instant... Soudain, un homme au ventre énorme saute dans une piscine, un verre de whisky à la main.
    Inspiré de la nouvelle éponyme de Moreira Campos.

    A Navalha do Avô de Pedro Jorge, 0:23
    La vie de José est en train de changer. Son petit fils, Bruno, commence à le réaliser...

     

  • Brésil Grand angle

    pour en voir de toutes les couleurs...

    Travelling et le FIST
    L'Etrange créature du lac noir de Jack Arnold (Etats-Unis, 1954, 1:19, vostf)
    Version en 3D (1€ supplémentaire sur le tarif)
    Mercredi, 26 février - 20:15 - Gaumont

    Pour cette deuxième collaboration avec l’association Clair-Obscur dans le cadre du festival Travelling, le FIST vous ressort le film préféré de Lady Gaga (histoire vraie).

    Ce King Kong qui sent le poisson est un des premiers films en 3D ( le deuxième en fait), réalisé par Jack Arnold qui n’était quand même pas un manche vu qu’il est aussi le réalisateur du Météore de la nuit, Tarantula, L’homme qui rétrécit et La souris qui rugissait.

    La superbe version restaurée numérique 3D n’ayant quasiment pas été exploitée, et encore moins à Rennes,  il était du devoir du FIST en tant que gardien du patrimoine, de vous proposer ce fleuron du cinéma pop des années 50.
    N’ayant pu vous dénicher de drive-in, nous recommandons donc à notre cher public de se munir, une fois n’est pas coutume, d’un seau de pop-corn king size, d’un coca-cola géant et d’une paire de lunettes 3D fournie à moitié-prix par le Gaumont pour l’occasion, histoire de recréer les conditions idéales de projection.

     

    Ce sera pour vous messieurs, l’occasion de passer votre bras autour des épaules de Kimberley, terrorisée par le réalisme des effets spéciaux, tout en matant Julie Adams qui fait rien qu’à batifoler dans l’eau en maillot de bain sexy (pour l’époque). Quant à vous mesdemoiselles, empressez-vous de feindre l’horreur afin de vous blottir dans les bras de Bobby et de le pécho grave tout en reluquant les muscles luisants de Richard Carlson  (si vous pouvez faire abstraction de son costume d’homme-grenouille.)
    Le FIST (Films Insolites et Séances Trash) est une association à but extrêmement lucratif qui se propose d' embellir et d'intensifier la vie des Rennais - et des gens de passage à Rennes - en leur concoctant d'extravagantes soirées à base de films improbables, cultes, hilarants, choquants, gaillards, sexy, voire tout en même temps. Ces séances seront enluminées d'animations ébouriffantes composées de devinettes, de concours, de déguisements et autres gaudrioles . Grâce à ses partenaires, le FIST couvre le public de cadeaux somptueux.

     

    Ciné-Tambour / Ciné Novo
    Simultanément ou, le plus souvent, consécutivement à la Nouvelle Vague française, de Nouveaux Cinémas, affirmant une forte rupture vis-à-vis des cinéastes les ayant précédé, déferlent dans le monde entier. Au Brésil, le Cinema Novo traduit également une effervescence politique et culturelle. C’est ce que nous vérifierons à travers deux films de 1969, année marquant la fin de ce mouvement, réalisés par deux des plus éminents représentants.

    Macunaïma de Joachim Pedro de Andrade, Brésil, 1969, 1:40, vostf
    26/02. 18:00. Tambour

    Antonio das mortes de Glauber Rocha, Brésil, 1969, 1:35, vostf
    26/02. 20:30. Tambour

     

  • Le Scénario d'une nouvelle

    Mensonge d’amour de Ronaldo Correia de Brito

    Après Etgar Keret, Robert Stevenson ou Guadalupe Nettel, c’est l’écrivain brésilien Ronaldo Correia de Brito et sa nouvelle Mensonge d’amour qui ont été choisis par Clair Obscur pour cette édition du concours Scénario d’une nouvelle. 

    Edité en France en 2013 aux Editions Chandeigne, Mensonge d’amour est un texte très littéraire mais extrêmement visuel, imprégné du réalisme magique si caractéristique des romans brésiliens. Il appartient à Faca, premier recueil de nouvelles de Ronaldo Correia de Brito, qui a reçu un accueil élogieux de la presse brésilienne. Elle saluait alors la naissance d’une voix originale fortement marquée par l’imaginaire et les rites populaires d’un Brésil rural et archaïque. 

    Son roman Galiléia (Le Don du mensonge) a obtenu le Prix São Paulo de littérature 2009. Ronaldo Correia de Brito est également l’auteur de pièces de théâtre et de textes qui ont fait l’objet d’adaptations pour le cinéma et la télévision. Il réside actuellement à Recife, où il exerce la médecine parallèlement à son activité littéraire.

    Trente cinq scénaristes dotées d’une expérience cinématographique, audiovisuelle ou en formation dans ce domaine ont envoyé leurs projets, de  Bretagne, Paris, Toulouse, Lisbonne ou encore Bruxelles ! Un premier jury en a retenu cinq :

    Vica Zagreba Loups avec une chanson
    Miguel Clara Vasconcelos,  Le cirque de l'amour 
    Damien Palancade, Historia de um amor
    Yves marie Geffroy, Enfermée 
    Nacim Menu, Mensonge d'amour 

    Le jury a apprécié la diversité des adaptations. Toutes rendent la nouvelle brésilienne universelle et certaines promettent même des films de genre ! Elles ont été retenus pour leurs intentions cinématographiques fortes. Les scénaristes ont disposé d’un mois pour retravailler leur scénario suivant les conseils de Véro Cratzborn, réalisatrice et conseillère à  la Maison du Film Court. Les lauréats sont  invités à participer au festival Travelling Rio et vont être auditionnés individuellement par un second jury. Le gagnant obtiendra une bourse de 1500 € de l’association Beaumarchais SACD, les droits pré-achetés de la nouvelle par Clair Obscur et un accompagnement personnalisé de la Maison du Film Court dans la recherche d’une société de production.

    • Remise des Prix Samedi 1er mars à 19h – Ciné-TNB
    • Rencontre avec Ronaldo Correia de Brito à l’université Rennes 2 jeudi 27 février à 17h. 
    • Lecture de la nouvelle « Mensonge d’amour » et du scénario primé, en présence de Ronaldo Correia de Brito et du réalisateur choisi, le dimanche 2 mars, à 16h15, à la Bibliothèque des Champs libres.
    • Projection d’Après les cours de Guillaume Renusson, co-écrit avec Clément Peny, scénario lauréat de Travelling Edimbourg-Glasgow 2013. Le samedi 1er mars, à 16h au Gaumont.

     

    Pour découvrir la nouvelle : Mensonge d'amour  -  Telecharger le règlement : le règlement

    Partenaires : association Beaumarchais SACD, La Maison du film cour,  la région Bretagne et Clair Obscur



    L'auteur, Ronaldo Correia de Brito

    Né en 1950 à Saboeiro dans l’intérieur de l’Etat du Ceará dans le Nordeste brésilien, Ronaldo Correia de Brito est un dramaturge reconnu. Son premier recueil de nouvelles Faca (traduit en français par Emilie Audigier sous le nom de Le jour où Otacilio Mendes vit le soleil) qui comprend Mensonge d’amour, a reçu un accueil très élogieux de la presse brésilienne qui a salué en lui la naissance d’une voix originale fortement marquée par l’imaginaire et les rites populaires d’un Brésil rural et archaïque.
     
    Après un second livre de nouvelles Livro dos homens, paru en 2005, son roman Galiléia (Le Don du mensonge, traduit en France en 2010 chez Liana Levi) a obtenu le Prix São Paulo de littérature 2009, le plus fortement doté de la littérature brésilienne. Ronaldo Correia de Brito est également l’auteur de pièces de théâtre. Son œuvre a fait l’objet d’adaptations pour le cinéma et la télévision, et lui a valu de nombreuses récompenses. Il réside actuellement à Recife, où il exerce la médecine parralélement à son activité littéraire.
    Vous pouvez trouver Le jour où Otacilio Mendes vit le soleil dans toutes les bonnes librairies et regarder le catalogue de son éditeur.



    Pour toutes informations
    Veuillez contacter Caroline Simon 02 23 46 47 08 ou Mirabelle Fréville : mirabelle.freville@wanadoo.fr

  • Et encore...

    CABARET SPECTACLE

    La Péniche Spectacle / RennesAQUA DE BRAZIL
    Création avec Hugues Charbonneau (comédien) et Luis de Aquino (guitariste)

    Le jeudi 27 février – 20h30 – 9/10€
    A bord de la Péniche spectacle La Dame Blanche amarrée à Rennes
    Réservation : 02 99 59 35 38

    Chaleur de la terre et du sang d’abord, dans les affrontements qui façonnèrent son peuple: noirs et indiens – blancs et européens ; portugais, italiens, allemands, espagnols ; avant que d’arriver entre révolutions et dictatures au rêve inachevé de Lula… ! Chaleur et immensité des territoires, ou se heurtent dans le creuset des traditions, les chroniques violentes des conditions marginales et « le pouvoir de légende » des poètes, et des musiciens, ou l’audace moderniste des architectes, que symbolise Brasilia.

    Chaleur et sensualité enfin quand, de Rio de Janeiro à Bahia, semble se dérouler un éternel carnaval, ou la Samba et la Bossa Nova traversent sans fin, la poésie nocturne d’une « fille d’Ipanema ».
    Le Brésil donne soif : sa chaleur, ses couleurs, ses peuples… Tout nous paraît excessif et désirable. L’eau du Brésil hante sûrement notre sang. Sur des textes de J. Amado, Machado de Assis, du poète Vinicius de Moraès ou de M. Bandeira et C. Meireles. Sur les musiques de Joao Gilberto et de Baden Powel, ou encore celles de Luis Bonfa et d’Antonio Carlos Jobin, qui signèrent Orpheo Négro, ou se recoupent sans fin les influences amérindiennes, les traditions portugaises, le chant des esclaves et les couleurs du jazz.

     

    PHOTORAMA 

     À Rio, une plage pas comme les autres par Julio Bittencourt
    Jeudi 27 février - 20h30 - Les Champs libres

    Gratuit - Réservation conseillée au 02 23 40 66 00.

    Sable fin, soleil et vagues impressionnantes : Ipanema ou Copacabana symbolisent « la dolce vita » carioca. Mais qui connaît le plage de Ramos dans les quartiers nord de la ville ?
    Travelling Rio invite Julio Bittencourt et sa série Ramos pour la neuvième collection du Photorama.
    Projection suivi d’une rencontre avec Dimitri Beck, rédacteur en chef du magazine Polka et de Julio Bittencourt.
     
    Le Photorama est une création audiovisuelle entre le diaporama et le film court, produit par Clair Obscur, Les Champs Libres et le CREA de l’Université Rennes 2, réalisé par Mirabelle Fréville, monté par Julien Cadillac et mixé par Christian Allio.


    EXPOSITIONS PHOTOS

    Rio, corps de la ville , photographies de Vincent Catala - Carré d'Art
    Du 20 février au 29 mars 2014 - Entrée libre
    Vernissage le 20 février à 18h30

    Horaires d’ouverture : du mardi au vendredi de 16h à 18h30, et le samedi de 10h à 12h30.

    Au cœur du territoire surcodé qu’est Rio de Janeiro, entre ses brumes humides et son soleil de plomb, son étirement infini et ses cloisonnements sans nombre, il y a une sensualité charnelle qui place l’individu au centre de tout. Mais les évolutions récentes de la ville semblent aujourd’hui y étirer l’espace au-delà de la dimension de l’homme. Sous l’effet d’un basculement en temps réel, propice à l’égarement et à la désorientation, la cartographie mentale de Rio se brouille et transgresse sa territorialité pour poser une question d’ordre universel : celle de notre rapport au monde. Construit autour de la figure de l’entre-deux, ce travail en cours interroge cette tension transitoire et ses représentations subjectives : l’attente, le vide, le flottement. De cette recherche résulte des images ambiguës, suspendus entre l’évanouissement et la résurgence d’un ordre.

    Site Internet du Carré d'Art

    Barra De Lagoa , photographies de Marc Loyon- LTM/Rennes
    Du 18 février au 5 mars 2014 - Entrée libre
    Vernissage le 21 février à 18h30

    Horaires d’ouverture : lundi de 14h à 19h, et du mardi au samedi de 9h à 19h.

    Barra da Lagoa est un village de pêcheurs situé sur l'île de Santa Catarina au sud du Brésil. Vivant principalement de la pêche le village devient l’hiver une station balnéaire sous-équipée. Auteur photographe, Marc Loyon propose une réflexion sur l'évolution de nos espaces, sur l'impact environnemental de l'être humain et son empreinte dans les paysages.

     

    Diaporama

    Avenida do samba, photographie de Alain Le Bacquer - Liberté// L'étage
    2 & 3 mars - 22h30 - Entrée libre

    A fin de l’été austral quand la fièvre gagne les esprits et les corps…  Dans le quartier des anciens docks du port, dans l’ombre des ateliers, de couture, ou des entrepôts où l’on assemble les allégories des chars géants une armée de bras construisent dans la moiteur ambiante des projets pour le défilé. Ailleurs les répétitions des musiciens et des danseurs des écoles de Samba animent la Zone Norte loin des plages… Partout Rio se prépare à la fête. Une fête qui ne dure qu’une semaine, un répit aussi dans la guerre que se livre la police, les milices et les trafiquants des favelas de Rio.

     

     

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