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Marque Bretagne
 

3e trimestre

Un film au choix

La Vierge, les coptes et moi de Namir Abdel Messeeh

Égypte / France / Qatar, 2012, 1h31, vostf, documentaire

Namir part en Egypte, son pays d’origine, faire un film sur les apparitions miraculeuses de la Vierge au sein de la communauté copte chrétienne. Comme dit sa mère : « il y a des gens qui la voient, il y a des gens qui ne la voient pas. Il y a peut-être un message dans tout ça ». Très vite, l’enquête lui sert de prétexte pour revoir sa famille, à la campagne et pour impliquer tout le village dans une rocambolesque mise en scène…

Croire ou ne pas croire. Voir ou ne pas voir. C’est avec une grande liberté de ton et de forme que La Vierge, les Coptes et moi donne vie au débat qui oppose le réalisateur et sa mère autour de la vidéo d’une apparition de la Vierge en Égypte. Révélateur de la différence de culture entre Namir Abdel Messeeh, né en France et athée, et ses parents égyptiens issus de la communauté chrétienne copte, le désaccord devient le point de départ comique d’un film hybride et joueur, (auto)critique et frondeur, qui brouille d’emblée les pistes entre illusion et réalité, fiction et documentaire.

Starship Troopers de Paul Verhoeven

Etats-Unis, 1997, 2h15, vostf

Avec Casper Van Dien, Dina Meyer, Denise Richards

Au XXIVe siècle, une fédération fait régner sur la Terre l’ordre et la vertu, exhortant sans relâche la jeunesse à la lutte, au devoir, à l’abnégation et au sacrifice de soi. Mais aux confins de la galaxie, une armée d’arachnides se dresse contre l’espèce humaine. Cinq volontaires à peine sortis du lycée, partent en mission dans l’espace pour combattre les envahisseurs.

À sa sortie, une partie de la presse américaine jugea ce film dangereusement ambigu, voire « fascinant »… Malentendu : Starship Troopers est d’abord une farce corrosive. Verhoeven crée le malaise en empêchant l’habituelle identification du spectateur aux supposés « bons ». Brouillage volontaire de la perception du mal et du bien, déréalisation de la guerre… Hommage aux séries B d’antan, mais aussi détournement des scènes obligées du film de guerre traditionnel, cet opéra intergalactique.

Jacques Morice, Télérama

 

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