Dans la lignée des 'symphonies de grandes villes', cette oeuvre, composée d'une série de tableaux, brosse un portrait de Jérusalem à l'encontre du documentaire de propagande en vigueur à l'époque en Israël. Débarrassé de toute charge idéologique, le film s'attache à la description des détails qui font de Jérusalem une ville vivante et humaine, loin de toute vision officielle ou cérémoniale. Perlov filme le mur qui divisait à l'époque la nouvelle ville (israélienne) de l'ancienne (jordanienne), un groupe d'enfants jouant face à la caméra, une fresque dans une synagogue …