Mardi 7 février – 20h30 – Cinéma Gaumont - Ouvert au public – tarif unique 6€
Découvrez Bruxelles et le cinéma belge en 6 courts métrages !
En présence des réalisateurs Jaco Van Dormael, Kadir Balci, Karine de Villers et le dessinateur de bande dessinée et scénographe François Schuiten
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Remise des prixSamedi 11 février – 19h00 - Liberté // l’étage - Gratuit Prix Pocket Films - Travelling / Lycéens & apprentis au cinéma Remis par un jury de professionnels au meilleur film réalisé au téléphone portable par des lycéens du dispositif Lycéens et apprentis au cinéma. Compétition courts métrages belges
Remis par un jury de professionnels à la meilleure adaptation de la nouvelle de Thomas Gunzig La vie sans ligne d’horizon. Pour info : La remise des prix de la compétition internationale de courts métrages Eléphant d’Or de Travelling Junior se tiendra dimanche 12 février à 14h30 au Cinéville Colombier, aux tarifs habituels du festival. |
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Mercredi 8 février - 22h00 - Liberté // L'Étage - Gratuit Concert de An Pierlé An Pierlé revient à l’essentiel, à ses racines : en solo piano en compagnie de sa désormais célèbre boule de pilate. La chanteuse a en effet décidé de se lancer dans l’enregistrement d’un nouvel album solo. En même temps, An se produit dans de petites salles intimes afin de tester ses nouveaux titres en live, devant son public. Elle a composé les musiques du film de Bouli Lanners Eldorado qui est projeté ce même jour au Cinéville Colombier à 20h15.
Vous pourrez également apprécier An Pierlé aux Champs Libres à 12h30, salle de conférence |
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Jeudi 9 février - 21h30 - Liberté // L'Étage - Gratuit Soirée Blind Test / en partenariat avec Canal B Pour la deuxième année consécutive, Le Cinéma est mort, l'émission nécrophile de Canal B organise son Blind Test (6e édition). Au programme : une sélection brassée avec amour d'extraits de cinéma, en version originale, en version française et parfois même… en belge. Venez vous en délecter et, éventuellement, les identifier le tout dans une ambiance raffinée autour d'une limonade de houblon ou d'un jus de raisin fermenté. A la clef, pour les cinéphiles les plus maniaques d'entre vous, sont à gagner des places et pass pour le festival mais aussi des dvds offerts par les indispensables éditeurs vidéos Carlotta et Potemkine. Le jeu se déroule en équipe de 5 personnes minimum (mais, si vous venez seul on n'aura aucun mal à vous trouver des camarades de jeu) et en 4 manches thématiques au bout desquels un décompte de points désignera les vainqueurs (il ne s'agit pas d'un jeu de rapidité). Inscription à partir de 20h. Le Cinéma est mort, une émission nécrophile, tous les mercredis de 13h à 14h sur Canal B (94Mhz), rediff le samedi de 15h à 16h et en podcast ici. |
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Vendredi 10 février - 21h00 - Liberté // L'Étage - Gratuit
Conférence-débat-one man show avec Jan Bucquoy La roue de la fortune (happening)/ Technique du coup d’état (courts métrages) Jan Bucquoy a entrepris, tous les 21 mai, depuis 2005, de faire (ou d’essayer de faire) un coup d’État à Bruxelles. Technique du coup d’État en montre la préparation et des extraits. La Roue de la fortune expose, sous la forme d’un happening, sa vision de la société nouvelle, post coup d’État, où les richesses seront redistribuées par le moyen de la loterie. Il démontrera qu’on peut vivre sur une formule de l’homme qui joue (homo ludens) au lieu de l’homme qui travaille… Des tickets seront distribués à l’assistance, qui pourra repartir avec des lots. |
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Samedi 11 février- 21h00 - Liberté // L'Étage - Gratuit Soirée Clips belges Outil promotionnel d'artistes musicaux, le clip constitue un mode d'expression aux finalités a priori aussi triviales qu'un spot publicitaire. Son mode de diffusion, via les médias de masse, lui confère toutefois un impact considérable, au point qu'il est devenu un élément constitutif de l'imaginaire collectif depuis trois décennies. Miroir ou caisse de résonance de son époque, créateur de tendance ou lointaine réminiscence de courants précurseurs, le clip est un kaléidoscope esthétique unique et passionnant. Démonstration à travers une vingtaine de clips 100% belges, tant par leurs réalisateurs que par les artistes rock et pop clippés.
David Bartholomée - In the Middle of, Ghinzu - Cold love / Do you read me ; Girls in Hawaï - Found in the Ground, Baloji – Karibu… |
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Rencontres et leçons de cinéma : gratuites // Projections : 3€
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Dimanche 5 février - 16h00 - Champs libres // Salle de conférences Hubert Curien
Présentation : Tom Fassaert, le premier invité du festival Travelling, accompagnera son film aux Champs Libres avec Comptoir du Doc L'ange de Doël de Tom Fassaert (Belgique, 2011, 1h16)
À 75 ans, Émilienne refuse de quitter Doël, en Belgique flamande. Le village, coincé entre la centrale nucléaire et le port d'Anvers, doit être démoli pour élargir le port. Peu à peu, Émilienne voit sa ville prendre des allures de ville fantôme.
La projection sera suivie d'un débat avec le réalisateur. |
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Mercredi 8 février - 15h00 - Liberté // L’Étage Présentation : Le Dossier B par François Schuiten et Benoît Peeters Avant le film Le Dossier B (15h30) Le Dossier B, à l’origine c’est un livre, devenu un film dans lequel une secte composée d’hommes politiques et d’architectes influents détruirait Bruxelles pour édifier une ville utopique. Une incroyable enquête à la fois journalistique, historique et policière que vous présenteront ses auteurs François Schuiten et Benoît Peeters. |
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Mercredi 8 février 2012 - 18h00 - Centre d'information sur l'urbanisme, 14 rue Le Bastard Conférence-débat « Bruxelles : les défis territoriaux d'une mini-ville mondiale» avec Jean-Marie Halleux, professeur de géographie à l'Université de Liège Art nouveau et gratte-ciel de verre ; quartier diplomatique et population paupérisée : Jean-Marie Halleux aborde les nombreuses tensions entre vie quotidienne et stratégies d’internationalisation de la métropole belge. |
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Mercredi 8 février - 18h00 - Liberté // L’Étage Leçon de cinéma: Jaco Van Dormael Avant d'être le cinéaste à l'âme et l'imagination d'enfant, Jaco van Dormael fut un temps clown au Big Flying Circus puis metteur en scène de théâtre. Mais avec un univers visuel aussi débordant, pas étonnant que l'artiste s'intéresse au cinéma, qu’il débute en parallèle. Cette leçon d’image questionnera, la carrière de ce grand cinéaste en sa présence et fera le point sur son style original et ses thèmes de prédilection. Animée par Hussam Hindi, enseignant de cinéma |
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Jeudi 9 février - 16h00 - Liberté // L’Étage Rencontre-conférence « L’effervescence du cinéma belge francophone depuis 1991 » par Louis Héliot, conseiller cinéma au Centre Wallonie Bruxelles à Paris à la suite du film Le cinéma belge, Portrait de groupe en l'absence du ministre (15h00) En quelques années, le volume et la qualité de la production cinématographique belge francophone de Wallonie et de Bruxelles, mais aussi flamande, ont modifié la place du cinéma belge en Europe et dans le monde. Les prix obtenus dans les festivals internationaux en sont une des preuves. Une proportion étonnante pour un si petit territoire... Mais le cinéma belge a-t-il un secret ? |
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Jeudi 9 février – 18h00 – Liberté // L’Étage Leçon de cinéma - Rions belge L’envie de faire rire au cinéma est aussi vieille que le cinéma lui-même et s’est immédiatement appuyé sur d’autres formes de spectacles qui utilisaient déjà les ressorts de la comédie de façon très élaborée. Cette conférence tentera, de faire une rapide et non-exhaustive généalogie de son histoire et abordera la question du rire belge. Y a-t-il un humour spécifiquement belge? Quels sont les grands films et acteurs comiques belges ? Animée par Hussam Hindi, enseignant de cinéma |
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Jeudi 9 février - 18h30 - Café des Champs Libres Rencontre : Un pays peut-il fonctionner sans gouvernement ? avec Pascal Delwit, professeur de science politique à l’Université libre de Bruxelles (ULB) 541 jours de crise avant de voir s’installer un gouvernement de compromis : un record ! Invité par Travelling Bruxelles et le musée de Bretagne, Pascal Delwit, professeur de science politique à l’Université libre de Bruxelles, revient sur cet épisode sans précédent. En partenariat avec les Champs Libres |
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Jeudi 9 février - 20h30 - Les Champs Libres Rencontre : Jeune, photographe et indépendant avec Marin Hock À l’issue du Photorama « Bruxelles Traversée » En partenariat avec les Champs Libres, réservation conseillée : 02 23 40 66 00
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Vendredi 10 février – 14h30 – Champs libres // Salle de conférences Hubert Curien Rencontre & débat : À la découverte de Pic Pic André et de Panique au village avec Stéphane Aubier et Vincent Patar Vincent Patar et Stéphane Aubier se sont rencontrés à l'École d'animation de La Cambre à la fin des années 80 et ne se sont plus quittés pour créer des films qui mêlent joyeusement animation 2D, papier découpé, figurine de plasticine, animation en stop motion. Ils évoqueront leur parcours, les différentes techniques et reviendront notamment sur les aventures de Pic Pic André et de Panique au village. En partenariat avec les Champs Libres, réservation conseillée : 02 23 40 66 00 |
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Vendredi 10 février - 15h00 / 0h30 - Liberté // L’Étage Journée Les Flibustiers belges Hommage au cinéma flibustier belge avec Noël Godin Illustrant la profession de foi d’Alfred Jarry - “le bon goût, Monsieur, nous l’emmerdons” -, une sélection de courts brûlots malotrus faisant espièglement la nique aux convenances sociales et aux codes cinématographiques. 15h00 : Que qui peut puisse ! de Geoffroy Le Grelle, 2000, 56’. Un documentaire axé sur l’épopée des attentats pâtissiers, raconté et développé par Noël Godin. 19h00 : Carte blanche à Noël Godin
La journée continue avec une Conférence-débat-one man show avec Jan Bucquoy... Plus d'info, voir page "En soirées". |
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Vendredi 10 février – 18h30 - la Cantine Numérique Nouveaux supports, nouveaux modes de diffusion, nouveaux contenus : la révolution numérique est en marche. Vidéo à la demande, télévision de rattrapage, téléchargement… Les possibilités d’accès aux images se multiplient. En parallèle de ces évolutions, d'autres contenus audiovisuels se sont mis en place, à l'instar de Rémy Gaillard, Norman fait des vidéos et autres webséries. Quelle est la relation entre les nouveaux usages de « consommation » de l'audiovisuel et l'évolution des contenus eux-même? D'un point de vue économique, quels sont les nouveaux modèles et comment finance-t-on ces projets avec ce nouveau genre de diffuseur ? Quelle place la salle de cinéma occupe-t-elle maintenant dans notre consommation? |
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Vendredi 10 février – 19h30 – Cinéville Colombier Rencontre : Le combat de Patrice Lumumba est il toujours d'actualité? À la suite de Spectres de Sven Augustijnen Lumumba et Spectres, deux films projetés à Travelling, nous font revivre les derniers moments du leader indépendantiste Patrice Lumumba et questionnent la responsabilité du gouvernement belge de l’époque. Son combat est-il d’actualité ? une question posée par le Mouvement de la Paix (Rennes), ACB (Angola Congo Bretagne), le collectif "Amani Leo", et VREDE, mouvement pacifiste belge. |
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Samedi 11 février - 16h - Liberté // L’Étage
Rencontre - Dédicace avec Frédéric Sojcher à l'occasion de la sortie de son ouvrage " Le manifeste du cinéaste" (Edition Klincksiek/Nov. 2011) Il explore les coulisses du 7e art et défend un « cinéma de cinéastes » : les liens entre scénariste et réalisateur, la direction d’acteur… le cocktail entre ambitions artistiques et contraintes économiques est explosif et les défis pour faire exister un film singulier sont de plus difficile à relever… Ce sera également l'occasion de parler de ses autres ouvrages, "L'art du scénario" et "Pratiques du cinéma" dont une partie est consacrée aux enjeux du cinéma belge. |
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Samedi 11 février - 17h - Liberté // L’Étage Rencontre-conférence : Identités belges par Pierre Duculot, cinéaste, journaliste et secrétaire général de Wallonie Image Production À la suite de Quand j’étais belge de Luc de Heusch (15h00) Dans son film, Luc de Heusch, anthropologue et cinéaste, se questionne sur l’identité belge. Qu’en est–il au cinéma ? Les personnages des films sont-ils wallons, flamands, d'ailleurs ? L'appartenance belge du film est-elle revendiquée, affirmée, assumée ou cachée. Les films s'affichent-ils belges, ou flamands, ou francophones ? Interrogation cinématographique au cœur de l’actualité. |
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Samedi 11 février - 17h - Liberté // L’Étage
Rencontre et signature autour du Scénario d’une nouvelle avec l’écrivain Thomas Gunzig
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Dimanche 12 février – 16h00 – Liberté // L’Étage Rencontre : Un film engagé avec Lydia Chagoll, cinéaste À la suite du film Combattre pour nos droits de Frans Buyens (15h00)
Retour sur l’histoire d’un film symbole par Lydia Chagoll, étroite collaboratrice de Frans Buyens et combattante pour les droits de l’homme |
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Dimanche 12 février - 18h00 - Liberté // L’Étage Leçon de cinéma: Fiona Gordon, Dominique Abel et Bruno Romy Prenez un peu de Prévert, un peu de Tati et de Méliès, un soupçon d’humour nordique à la Kaurismaki, et vous aurez une petite idée d’à quoi ressemble le cinéma d’Abel, Gordon et Romy… ce trio improbable, de “gueules” autant cinégéniques que pensantes, incarne un cinéma complétement fou, absurde, enchanté, burlesque et inventif. Cette leçon d’image donnera la parole à nos trois invités et tentera de décortiquer, images à l’appui, leur univers filmique si particulier. Animée par Hussam Hindi, enseignant de cinéma |
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Lundi 13 février - 14h / 20h Liberté // L’Étage Journée : Bruxelles, déconstruction et reconstruction chronique, Carte blanche au cinéma Nova Ouvert dans une ancienne salle de cinéma laissée à l'abandon en plein centre de Bruxelles, le Nova s'est toujours intéressé aux questions urbaines. Par le biais du Plein OPENair, un festival itinérant consacré chaque été aux mutations sociales et urbanistiques, et par des programmations spéciales, comme cette carte blanche sur la démolition-reconstruction chronique de Bruxelles. Chacun des quatre programmes de films sera suivi d'une rencontre sur l'histoire urbanistique et architecturale de la ville, la « bruxellisation », la démocratie urbaine et citoyenne, le rôle des comités de quartier... Des rencontres animées par Gwenaël Breës, responsable du Nova, avec Victor Brunfaut, architecte et Pierre Meynaert, chargé de mission en urbanisme pour Inter-Environnement Bruxelles. |
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Mardi 14 février – 16h00 – Liberté // L’Étage Rencontre : Quand les habitants filment leur ville avec Gwenaël Breës, co-animateur des Ateliers urbains. À la suite du film Ateliers urbains # 1 Flagey (15h00) Réalisé par des habitants du quartier, le film Flagey est la première étape des Ateliers urbains, organisés depuis 2009 par le Centre Vidéo de Bruxelles (CVB) et Plus Tôt Te Laat (PTTL) dans plusieurs quartiers de la ville. Une expérience de cinéma citoyen que nous dévoilera Gwenaël Breës, co-animateur du projet. |
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Si Bruxelles ne se laisse pas facilement enfermée dans une représentation symbolique unique, c’est parce qu’elle est multiple. Chacune des dix-neuf communes qui la composent contiennent une part de son identité, témoins de son évolution architecturale et de son ouverture démographique au monde. Dans les premières années du cinématographe, c’est le Bruxelles ancien et populaire, celui des Marolles, toujours sauvegardé près de la Place du Jeu de Balles, qui sert de décors extérieurs. Où les comédiens laissent chanter leur accent brusselaere. Après la Seconde guerre mondiale, les rares films qui se tournent à Bruxelles restent dans le centre ville, près de la Bourse et de la Grand’Place, mais sans magnifier les décors naturels. C’était un temps où la restauration et la préservation des bâtiments anciens n’était pas une préoccupation nationale. Une grande partie de la production cinématographique belge est alors constituée de films documentaires d’auteurs, qui se concentrent sur une réalité sociale, rurale et ouvrière, rarement citadine. Quant au cinéma de fiction, il s’ancre aussi loin de la capitale, s’ouvrant vers des horizons plus vastes, comme sur la côte de la Mer du Nord, dans les plaines wallonnes ou les forêts ardennaises. Toutefois, Bruxelles reste terriblement cinégénique comme le prouve le nombre croissant de tournages de longs métrages belges et étrangers depuis le milieu des années 2000. Bruxelles fourmille de trésors architecturaux, publics et privés ; les appartements y sont plus vastes qu’à Paris et les conditions de vie y demeurent plus agréables qu’ailleurs. Ce qui en fait une capitale occidentale quasi-universelle. Cependant, il existe bien quelques films complètement bruxellois comme le prouve la programmation du Festival Travelling qui ne s’y est pas trompé en choisissant le tramway jeune et bleu comme emblême, pour mieux serpenter dans Bruxelles la Belle. Louis Héliot : Conseiller cinéma / Centre Wallonie-Bruxelles / Janvier 2012 |
Nova ? Une salle de cinéma gérée par un collectif de bénévoles, ouverte il y a tout juste 15 ans au centre de Bruxelles. Sansrestriction de genres, sa programmation est vouée à la découverte de films rares, indépendants et, pour la plupart, contemporains. Elle propose débats, conférences, expositions, performances. C'est le lieu le plus cinéphilique, alternatif, politique et convivial de Bruxelles. Il est difficile de résumer en quelques lignes le genre de "maison vivante du film" qu’elle est, mieux vaut la découvrir sur place ! C'est pourquoi Travelling a donné carte blanche à Gwenaël Brees, responsable du Nova, pour composer un programme. Peu filmée par le cinéma, Bruxelles recèle des histoires dépassant la fiction. Relativement épargnée par la guerre, elle a été davantage défigurée par des politiques publiques et des opérations privées de démolition-reconstruction. Le terme de "bruxellisation" tient son origine dans ce mouvement perpétuel et absurde. La sélection de films rend compte de cette histoire encore actuelle et des résistances qu'elle suscite dans la population bruxelloise. Chaque programme est suivi d'une rencontre avec Victor Brunfaut, architecte, Jean Harlez, réalisateur, Pierre Meynaert, chargé de mission pour Inter Environnement Bruxelles et Gwenaël Brees. Cinéma Nova / 3, rue d’Arenberg à Bruxelles |
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Quatre long métrages pour lesquels François Schuiten a participé à leur conception sont programmés pendant le festival : Le Dossier B, Taxandria, Toto le héros et Mr Nobody |
| Voir également la page consacrée au spectacle "Récit musical en images / Demain - Les portes du possible" dans l'onglet "Et ne pas oublier... " |
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Les longs métragesY a-t-il un cinéma belge dans la salle ? Flamand ? Wallon ? Belge ? Le cinéma d’outre Quiévrain a-t-il une identité ? Ou est-il aussi protéiforme que la vie politique du plat pays ? Si le cinéma francophone glane de nombreux prix, il existe une forte émergence du cinéma flamand de qualité. Une certitude : les multiples personnalités qu’il regroupe, des deux côtés de la caméra, lui insufflent une réelle vitalité et en font un cinéma inclassable, tour à tour ancré dans les réalités sociales ou poétique, loufoque, surréaliste et en décalage permanent. Humain, honnête, libre, le cinéma belge est tout, sauf formaté.
Et n'oublions pas que le cinéma belge a une histoire. A découvrir le texte de Louis Héliot : Repères d'une histoire du cinéma belge
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La remise des prix aura lieu samedi 11 février à 19h00 au Liberté. |
Programme 1
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The Extraordinary Life of Rocky (Het bijzondere leven van Rocky de Vlaeminck)
de Kévin Meul
La vie extraordinaire de Rocky est un conte moderne sombre sur beaucoup de malchance et un petit peu de bonheur. |
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Fugue
de Vincent Bierrewaerts Un petit bonhomme veut prendre soin d'une jeune pousse en la mettant au soleil. Dans un filet, il capture un nuage pour pouvoir abreuver la plante, mais celui-ci, se transformant en eau, glisse au travers des mailles et lui échappe... |
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Sinan
de Cédric Robert On n'est pas conditionnables, pas des pions sur le damier, on le rite-mé. Sinan s'essaye au rap. Son corps est son arme, sa volonté est sa force. A travers les chemins empruntés, il se heurte au monde et cherche son domicile.
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Kin
de l'Atelier Collectif Kin est une photographie sociale de Kinshasa, qui mêle une série de personnages autour du thème de la débrouille et du recyclage.
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Badpakje 46 (Maillot de bain 46)
de Wannes Destoop Chantal, une fille rondelette de douze ans éprouve des difficultés à trouver sa voie dans la vie. Elle ne se sent à l'aise que dans la piscine locale, où elle s'entraine ardemment pour la prochaine compétition de natation. |
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Land of the Heroes
de Sahim Oma Kalifa L’Irak en 1988. Dans le pays ravagé par la guerre, Dileer, 10 ans, et sa soeur voudraient regarder des dessins animés à la télévision. Mais cela s’avère beaucoup plus difficile que prévu. |
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À ton vieux cul de nègre !
de Aurélien Bodinaux
Bruxelles, une maison de repos. Un Belge et un Congolais trinquent à leur longue amitié. La discussion s'envenime sur de vieilles histoires. Histoires de rêves brisés, histoire de vies gachées. |
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Shattered Past
de Boris Sverlow A man is writing down his memoires. In the middle of this he suddenly suffers a stroke. This catapults him back into his childhood during the Russian revolution and his family’s ensuing escape. |
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Pour toi je ferai bataille
de Rachel Lang
Ici tu n'es qu'un corps docile. Enfin on te dit qui tu es, ce que tu dois faire. Ton temps et ton espace sont quadrillés, gérés par d'autres.
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L'Oeil du paon
de Gerlando Infuso Idylle chasseresse, collectionneuse, artiste en fin de parcours, en quête du dernier coup de pinceau. |
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Bento Monogatari
de Pieter Dirkx Yvonne tente désespérément d’apporter un souffle nouveau à son couple en se plongeant dans la culture pop japonaise. Chaque matin, elle prépare un repas japonais à emporter (Bento) pour son époux. |
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C’est entendu, la Belgique est une incontournable terre de bande dessinée. Certes, mais pas que… L’image animée y a aussi trouvé un fertile terreau créatif, avec un précurseur comme Raoul Servais (Palme d’or en 1979 avec Harpya), réalisateur de Taxandria, auquel participa François Schuiten, ou la dernière génération de réalisateurs (Patar et Aubier, L’Enclume), les écoles (La Cambre, Kaask) et diverses structures (Zorobabel, les Films du Nord, Caméra, etc). Travelling propose de découvrir les visages de l’active animation belge d’aujourd’hui. |
Vincent Patar & Stéphane Aubier
Découvrez deux de leurs hilarants longs métrages et leur carte blanche composée de 14 films !
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Pic Pic André et leurs amis de Stéphane Aubier et Vincent Patar Belgique, 2001, 49' Pic Pic est un cochon magique et serviable, tandis qu'André est un mauvais cheval. Coboy est son meilleur ennemi. Retrouvez-les en compagnie de leurs amis déjantés au travers de 7 courts métrages. Toutes les séances de ce film : cliquez ! |
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Panique au Village de Stéphane Aubier et Vincent Patar Belgique, 2009, 1:15 Cow-Boy et Indien veulent souhaiter un joyeux anniversaire à Cheval. Ils commandent un barbecue à faire soi-même sur Internet, mais la commande dérape et ils se font livrer 50 millions de briques. Amour, aventure et émotion... Du centre de la Terre au Pôle Nord en passant par l'Océan Atlantique. Toutes les séances de ce film : cliquez ! |
Leur carte blanche
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Nous avons commencé à mettre en place notre univers de Pic Pic André à la fin des années 80, dans cette école des arts visuels de « La Cambre ». Au début, pour nous, l’animation c’était très flou... Même les 24 images par seconde ne voulaient rien dire... Alors on a regardé ce que bricolaient les autres étudiants autour de nous, comme par exemple Rémi Belvaux. Ses deux films d’animation nous ont totalement bluffés, parce que dans ces deux minutes, il y avait l’essentiel : la technique, le rythme, l’humour, la surprise... On aurait presque pu dire la même chose pour les films de Guionne Leroy, de Kim Keukeleire ou de Vincent Lavachery, tous ces étudiants qui nous ont accompagnés et influencés. Et puis, il y a les autres, mais aussi ceux qui ont créé des films dans les ateliers indépendants comme Zorobabel, ou dans les écoles de l’autre communauté comme Sint-Lukas... Sans oublier, bien évidemment, toutes les différentes découvertes dans les festivals... Voici donc une partie visible de l'iceberg qui nous a nourris...
Vendredi 10 février - 22h00 - Gaumont |
Focus sur les films du Studio l'Enclume
L’Atelier L'Enclume : 4 garçons dans le vent
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Si Panique au Village figure « l’animation punk », l’Atelier L’enclume est le versant « rock 'n roll ». La scène Bruxelloise est en pleine effervescence lorsque Constantin Beine, Rémi Durin, Paul Jadoul et Jérémie Mazurek débarquent en 2007. Avec le clip de Gentle Storm, du groupe belge Hooverphonic, ils chamboulent le paysage télévisuel. Via le producteur, Arnaud Demuynck, toujours à l’affût de nouveaux talents, ils signent après 8 mois de travail, le court métrage De si près qui rafle les prix. Entre 2008 et 2011, l’atelier participe à un nombre croissant de projets de courts et de longs métrages : La femme à cordes, Une vie de Chat, Zarafa, Black Diamond, Une boîte de Sardines… Récemment, l’Atelier l’Enclume s'est vu confier la réalisation des séquences en pâte à modeler pour la série La minute du Chat, de Philippe Geluck. L'Atelier collabore par ailleurs avec le festival d’animation bruxellois Anima, partenaire du focus que Travelling leur offre. Toutes les séances du Studio l'Enclume : cliquez ! |
Les deux courts métrages de Raoul Servais
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Chromophobia de Raoul Servais Belgique, 1965, 10' Les légions grises envahissent le monde de la couleur avec l'intention d'imposer la domination totale du noir-gris-blanc. Mais une fleur résiste ?
Toutes les séances de ce court métrage : cliquez |
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Papillons de Nuit de Raoul Servais Belgique, 1998, 8' Un papillon de nuit virevolte dans une gare de banlieue. Hommage au peintre surréaliste belge Paul Delvaux.
Toutes les séances de ce court métrage : cliquez ! |
Une certaine histoire politique et sociale de la Belgique
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Quand la Belgique est sous occupation espagnole ; quand la Wallonie est vue comme un eldorado pour les flamands et les émigrés italiens ; quand Lumumba mène le Congo belge vers l'indépendance ; quand un cinéaste parle de son identité belge au passé : Travelling revient sur des moments forts qui ont jalonné l'histoire de la Belgique et donne quelques clefs pour mieux connaître notre voisin. Pamphlet social : Henri Storck, père du cinéma documentaire belge, fut le premier à ouvrir la tradition d’un cinéma engagé. Vingt ans plus tard, Paul Meyer s’engagea dans un cinéma réaliste et poétique. Tous deux ont inspiré de nombreux cinéastes : Frans Buyens, Patric Jean et, bien entendu, les frères Dardenne. Portrait satirique : Jacques Feyder est belge, comme Claudio Pazienza. Leurs cinémas respectifs sont à des années lumières les uns des autres, mais ils révèlent néanmoins des œuvres singulières et hautement cinématographiques. Le premier nous offre une farce, tandis que le second milite pour un cinéma du gai savoir. Histoire revisitée : Tandis que Luc de Heush, anthropologue et réalisateur, revient sur 150 ans d’histoire belge dans Quand j’étais belge, et La Terre promise rappelle à la Flandre un passé douloureux. Pour revivre les derniers moments du Congo colonisé, ne manquez pas Lumumba de Raoul Peck et découvrez Spectres de Sven Augustijnen, qui réécrit une page sombre de l’histoire coloniale belge. |
Découvrez toutes les séances de cette section : cliquez !
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Lundi 13 février - 21h00 - Tambour - Tarif unique 6 euros Ce ciné-concert sera l’occasion privilégiée de découvrir quatre pépites de la période foisonnante d’expériences cinématographiques des années 1920. Charles Dekeukeleire et Henri Storck deviendront des cinéastes documentaristes reconnus, mais leurs débuts sont marqués par l’expérimentation et la recherche d’un « cinéma pur ». Avec les surréalistes de circonstance Henri d’Ursel et Ernest Moerman, ils constituent la première génération d’avant-garde du cinéma belge.
David Euverte, musicien et compositeur (Philippe Onfray, Ripley, Miossec, Dominique A…) a créé une musique originale pour piano, son instrument de prédilection. |
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Monsieur Fantomas de Ernest Mœrman
Le maître du crime, alias Mr fantomas, 'le gentleman démoralisateur' parcourt le monde à la poursuite de la ravissante Elvire « dans un monde où rien n’est possible, où le miracle est plus court chemin… » Ce brûlot surréaliste se place d'emblée sous le signe des ciné-feuilletons de Feuillade. |
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Histoire du soldat inconnu de Henri Storck.
Montage féroce d’images d’actualités de 1928 de pays signant un pacte mettant la guerre hors la loi, avec celles montrant les signes avant-coureurs d’un futur conflit, exaltation des nationalismes, dirigeants bellicistes… |
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Pour vos beaux yeux de Henri Storck Film surréaliste qui en 75 plans raconte l’histoire d’un jeune homme qui trouve un œil de verre dans un parc, devient obsédé par sa trouvaille, puis tente de s’en débarrasser.
Deux boxeurs professionnels, dont le champion de Belgique André Germain, s’affrontent sur un ring improvisé… La violence du combat, la présence du public, la tension entre la foule et le ring sont portés par un montage fulgurant et chorégraphique. |
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David Euverte |
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Photorama |
Exposition |
Récit en images et en musique |
Scénario d'une nouvelle |
UBU / Clubbing |
Péniche Spectacle |
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Bruxelles, Traversée urbaine Jeudi 9 février - 20h30 - Les Champs Libres (salle Hubert Curien) - Gratuit Le photographe Marin Hock aime à saisir les lumières, les couleurs et les ambiances de la ville. Pour Travelling, où le sujet est sa ville natale, Bruxelles, il a choisi de traverser le quartier du centre-ville qui est une des 19 communes appelée ‘’ville de Bruxelles’’ ou plutôt «Bruxelles-ville’’. Une traversée urbaine semée d’errances et de rencontres entre la gare du Midi, les Halles Saint-Géry, la place Sainte-Catherine, le quartier des Marolles ou le Parc Royal. Photographies Marin Hock, réalisation Mirabelle Fréville / France, 10’, 2012 Coproduction Clair Obscur, Les Champs Libres et le CREA-Université Rennes 2 |
Racine carrée / Photographies Marine Dricot
Du 2 février au 10 mars 2012 - Le Carré d’Art / Pôle sud / Chartres-De-Bretagne
Tel : 02 99 77 13 20 / www.galerielecarredart.fr
C’est dans les villes les plus peuplées que l’on peut trouver la plus grande solitude. - Jean Racine, 1639 / 1699
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Racine carrée pose un regard sur la jeunesse citadine belge et bruxelloise présentée sans “couleur locale” - si ce n’est celle du cielgris, celle qui ne gardera de son adolescence que des souvenirs visuels trop rarement emplis de lumière. Un peu comme une gueule de bois - sans fête la veille. Dans ces atmosphères clair-obscures, on ne distingue généralement qu’untrait, une silhouette, des reflets et des ombres. Ces personnages sont à l’image des passants en ville dont on ne garde qu’une impression furtive, au-dessus desquels le ciel d’un pays trop pluvieux prend des allures de néon géant. On ne les connaît pas, et pourtant ils sont nous. Profondément enfouis dans leur coquille, on les croirait en perpétuelle introspection. Mais cette coquille n’est pas que métaphorique. Car Racine carrée montre aussi cet aspect si caractéristique de la vie en ville. Empilées en hauteurs, les habitations sont si étroites qu’elles offrent peu d’alternatives au repli sur soi et font naître un sentiment de léthargie, d’oppression. Quand seul un endroit clos, sec et chauffé nous apporte une réelle satisfaction, il ne reste plus qu’à prendre de la hauteur, du moins par les escaliers. Florence Corna |
Mercredi 8 février - 18h30 - Les Champs libres (salle Hubert Curien) - Gratuit
Tel : 02 23 40 66 00 (réservation conseillée)
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Demain / les portes du possible / François Schuiten et Benoît Peeters Après la série d’albums Les cités obscures, qui mettait en scène «le futur du passé», François Schuiten et Benoît Peeters se sont lancés un nouveau défi : rêver l’avenir de notre monde et des villes du futur, se risquer à une véritable prospective, dans la lignée des visions de Jules Verne et de Robida.
Ce récit en images et en musique que proposent François Schuiten et Benoît Peeters s’appuie sur les images de l’album Les Portes du Possible et sur de nombreux inédits, en les organisant à la manière d’un conte. Le récit est partiellement improvisé, autour des images projetées sur grand écran, et est soutenu par les interventions musicales du compositeur Bruno Letort. |
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Pour cette 4e édition du concours, Travelling a choisi l’un des écrivains les plus remarqués de la littérature belge : Thomas Gunzig. Né en 1970 à Bruxelles, c’est un auteur aux multiples facettes, publiant romans, nouvelles, livres pour la jeunesse, comédie musicale ou pièces de théâtre. Son univers est explosif et inquiétant, baroque et kafkaïen. En choisissant La vie sans ligne d’horizon (nouvelle du recueil À part moi personne n’est mort paru aux Éditions Le Castor Astral), nous avons opté pour une œuvre d’une grande noirceur, très ancrée dans le réel. Elle est habitée de signes mystérieux, de fantômes, et de zones d’ombres dans lesquelles l’imagination de chaque scénariste s’est facilement enflammée. Cela nous a donné des scénarios variés et surtout très singuliers. Les quatre scénaristes présélectionnés sont Lisa Diaz, Valérie Reich, Damien Palancade et Stéphane Avenard. Venez les rencontrer avec Thomas Gunzig le samedi 11 février, à 17 h, au Liberté // L’Étage. Une signature sera organisée avec Thomas Gunzig par la librairie Le Failler. Le lauréat final du concours obtiendra une bourse de 1 500€ de l’association Beaumarchais SACD, les droits préachetés de la nouvelle par Clair Obscur, et le soutien de la Maison du film court dans la recherche de producteurs. Remise des prix le samedi 11 février à 18h30 au Liberté // L’Étage. Rencontrez Thomas Gunzig au Liberté // L'Étage le samedi 11 février à 17h00 Plus d'infos sur la nouvelle de Thomas Gunzig et le concours : cliquez ! |
Jeudi 9, vendredi 10 et samedi 11 février - 23h/5h - 5€
| Le festival Travelling investit à nouveau l’Ubu pour ses afters les 9,10 & 11 février. Dans un espace habité par les projections du collectif des Zarmines, se succèderont aux platines Simon LeSaint & DJ Geoffroy (Mugwump). |
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Dj Simon LeSaint mélange les sonorités puisées dans tous les styles musicaux et la prédominance de grooves Soul/Funk volés dans les disques des années 70 l’ont jetté corps et âme dans cette culture dont il deviendra très vite un acteur important en Belgique. Simon LeSaint est un invité régulier du Casino de Bruxelles, des soirées « La Perla », « Strickly Niceness » et « One Nation Under A Groove » qui lui permettent d’être le DJ de Das Efx pour leur concert à Bruxelles. Ajourd’hui Simon LeSaint est claviériste et batteur sur la tournée de Stromae et ces nombreuses expériences font de lui un DJ éclectique et complet qui peut s’adapter à quasiment tous les publics.
Découvrir Simon LeSaint... |
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Depuis 2008 et la sortie des 2 gros hits underground «Boutade» et «Yanja», Geoffroy (Mugwump) et son partenaire Kolombo ont rapidement construit un catalogue impressionnant de maxis et remixes de musique electronique principalement pour le label-phare Allemand, Kompakt mais également pour certains des plus gros labels électroniques actuels, de Cocoon, Gigolo et R&S à Eskimo, Throne of Blood, International Feel ou Mule Musiq. Playlistées par, entre autres, Sven Vath, Michael Mayer, Andrew Weatherall, Ivan Smagghe, Chlöé, Magda, Ellen Allien, Kiki, The Magician ou Brodinski, les productions Mugwump se jouent des codes de la dance-music et de ses prétendus genres. Au niveau DJing, Geoffroy défend, tout comme dans les productions Mugwump, un mix original de house électronique, disco psychédélique et techno non-conventionnelle. Ancien résident du mythique club Food, instigateur des anciennes soirées Flesh au Fuse, le club techno Bruxellois et co-pilote actuel des nouvelles soirées Bruxelloises, Leftorium, il se produit également beaucoup à l’étranger en duo avec Kolombo ou en solo, depuis de nombreuses années et est en phase de finalisation du 1er album de Mugwump avec Kolombo, avec de nombreux featurings vocaux de renom.
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Bruxelles, ma belle...
Avec Hugues Charbonneau (comédien) et Morwenna Ealet (orgue de barbarie)
Jeudi 9 février - 20h30 - 8/9€
Tel : 02 99 59 35 38
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Voici une soirée cabaret autour de la musique et des mots, orchestrée par le Théâtre du Pré Perché. Installés autour de petites tables, dans une ambiance chaleureuse et intimiste, vous voyagerez au plus près de la poésie pour percer le passage de l’enfance à l’âge adulte, entre lecture, musique et chansons. Des moments à partager en toute convivialité (nourritures de bouche et palabres comprises). De Bruxelles, il y a d’abord l’image acidulée de l’impériale du tramway de Jacques Brel : “le cœur dans les étoiles”. Mais à l’intérieur du fragile omnibus, croqué par la “ligne claire” d’Hergé et l’humour salvateur de la BD belge, tressautent et s’agitent toute une facétie d’auteurs : Auguste Maeterlinck, Amélie Nothomb, Georges Simenon, Françoise Mallet-Joris, les dramaturges Michel de Ghelderode et Félicien Marceau, tout comme les poètes Emile Verhaeren, Henri Michaux, Jean- Claude Pirotte. Auteurs belges d’une littérature généreuse et prolixe qui, au carrefour de l’Europe, nous racontent leur pays composite, ses nostalgies et ses fractures, ses influences aussi. Là où n’est jamais bien loin de résonner, dans le “grand vent du nord qui s’époumone”, la chaleur infinie d’un accordéon… |